Les limites de l’intervention de l’Etat

Par Samuel BOULLY
Etudiant en BTS NRC 1ère année

 

Introduction : L’Etat peut intervenir dans de nombreux voir dans tous les domaines comme par exemple pour instaurer de nouvelles réformes… Mais dans ses interventions l’Etat connaît quelques limites, et pourquoi connaît-il ces limites ?

Pour répondre à cela, nous allons voire dans une première partie les défaillances du marché puis dans une seconde partie les limites que l’Etat peut connaître.

-I / Quelles sont les défaillances du marché ?

  • la concurrence imparfaite
  • L’environnement naturel
  • La non rivalité des biens de consommations
  • Les externalités

-II /Les limites de l’Etat pour palier les défaillances :
    Limite économique de l’Etat

    Limite de la politique de taxation

 La concurrence imparfaite:

Une des principales défaillances du marché. C’est la situation dans laquelle le modèle de concurrence pure et parfaite n’est pas respecté, ce qui est le cas dans la réalité. D’un coté, si le critère d’atomicité n’est pas respecté : on constate des ententes, des concentrations d’entreprise par exemple. De l’autre, lorsque l’homogénéité n’est pas respectée, les produits se différencient pour capter le consommateur. Ensuite, il peut y avoir des barrières à l’entrée ou à la sortie, comme les frais de clôture de dossier dans les banques. Pour finir, l’information peut également être asymétrique, c’est-à-dire que les agents ne sont pas informés de tout ce qui se passe sur le marché ou l’information n’est pas transmise correctement.

L’environnement naturel :

L‘environnement naturel est une défaillance car il y a des ressources qui sont communes et donc personne n’est directement chargé de leur conservation et donc la gestion des ressources est mauvaise car elles ne sont pas inépuisables. Donc il faut que ces ressources soient utilisées au mieux c’est-à-dire qu’elles ne soient pas gaspillés. La définition traditionnelle que la science économique donne de l’absence de gaspillage correspond au critère de Pareto . En économie, un optimum de Pareto est un état dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu sans détériorer celui d’un autre

La non rivalité des consommations

La non rivalité des consommations est une défaillance du marché car ces consommations ne réduisent pas celle des autres et elle ne coûte rien au producteur, ce service devrait être gratuit comme c’est le cas pour le cinéma ou les routes mais actuellement ses services ne sont pas gratuit, on paye notre place au cinéma.

Les externalités

Les externalités sont des défaillances du marché car les entreprises ne prennent pas en considération les conséquences sur les tiers car cela n’affecte pas ses prix ni ses coûts. Comme par exemple une entreprise qui pollue et déverse ses produits dans une rivière proche, elle n’a pas de coût lié à la pollution ce qui peut faire que l’entreprise fixe des prix trop bas et donc entraine une surconsommation.

 

II /Les limites de l’Etat :

Limite économique de l’Etat

La principale limite de l’Etat est le budget car il est de plus en plus endetté on peut s’en apercevoir car en 1987 l’Etat devait 15% du PIB à ses créanciers et en 2007, la dette est de 60% du PIB. L’Etat entre dans un véritable cercle vicieux car à force de devoir de l’argent, les taux d’intérêt ne font qu’augmenter. Cette situations a des conséquences pour l’économie car l’Etat doit payer sa dette et donc pour cela, augmenter les impôts et/ou réduire les dépenses publiques c’est-à-dire mener une politique de rigueur qui peut ralentir la croissance économique et donc augmenter le chômage. En conséquence l’Etat peut empêcher la croissance économique.

 

Limite de la politique de taxation

L’Etat connaît certaines limites par rapport à ses politiques de taxations car les taxes peuvent être souvent trop élevé comme les taxes de pollution, qu’on ne peut pas calculer car on ne peut pas donner un prix pour un paysage enlaidi et donc cela peut augmenter les prix finis des produits se qui peut faire baisser la consommation. Et donc la production sera diminuée aussi ce qui peut entraîner du chômage et une baisse de la croissance économique

Conclusion :

L’Etat à un souci d’organisation car nous avons pût nous apercevoir que le marché connaissait quelques défaillances mais aussi que l’Etat avait ses limites pour intervenir et notamment au niveau financier.

26 réponses sur “Les limites de l’intervention de l’Etat”

  1. Nous pouvons de plus nous pauser la problématique suivante : le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux abouti-t-il vraiment à la réduction des dépenses de l’état ?

    Réfléchissons, si l’état décide de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite il y auras donc moins d’emplois donc moins de ménages pourront consommer , seulement l’état dépensera moins pour rémunérer ces personnes. Certes, cela permet à l’état de diminuer ses dépenses mais il faudra payer les autres fonctionnaires qui seront en sur poids de travail du fait du manque de personnel (surcharge de classes par exemple, heures de travail en plus …) : pour cela Nicolas Sarkozy avais promis de verser de l’argent aux fonctionnaires du fait des dépenses mais celle-ci n’a été tenue qu’au début.
    De plus, le fait qu’il y es moins de fonctionnaire donc de travail il y auras une hausse du chômage donc l’état devras comme même leur verser des aides, ou des allocations … ce qui augmenteras ses dépenses.
    Ainsi, il faudrait trouver une autre solution qui ne détériora pas la fonction de fonctionnaire et les conditions dans lesquelles ils évoluent et qui n’aura pas une conséquence sur l’économie de l’état (car si il y a moins de travailleurs, il y a moins de consommation donc l’économie de l’état ce dégrade).

  2. Dans cet exposé, notre camarade de classe a abordé le sujet de la présence ou non de l’Etat dans notre société. Les parties sont bien énoncés, de plus celles-ci sont en rapport avec le sujet. Néanmoins, on peut se poser une question en rapport avec la croissance économique qui est généralement mesurée par le PIB: L’augmentation de la sécurité des citoyens favorise t-il la croissance économique?
    Si les citoyens se sentent plus en sécurité, cex-ci seront donc plus aptent à consommer des produits divers et variés, le manque de sécurité crée chez le citoyen une crainte de consommer des produits, par conséquent, il y aura une certaine problématique en ce qui concerne le développement du pays. Tandis qu’un citoyens en sécurité peut consommer en toute sécurité, quel que soit le produit. Le temps de réflexion sera moindre, et par conséquent l’achat sera plus impulsif. Donc les entreprises auront un bénéfice supérieur, puisque leurs ventes seront supérieures. Plus la population se sentira en sécurité et plus ils opteront pour du matériels en rapport avec leurs états d’esprit. Et pour en terminer avec cet analyse, pour que les citoyens puissent se sentir en sécurité il faut donc que les pouvoirs publics assurent leurs sécurité, sachant que pour être plus en sécurité, les citoyens consomment, et que les taxes que l’Etat recupère sont reversées dans les différents secteurs, les citoyens continueront à consommer s’ils se sentent en sécurité, de plus la il y aura une évolution positive de la croissance économique puisque le PIB par l’intermédiaire de l’augmentation de la valeur ajouté sera plus élevé. Donc la présence de l’Etat n’est pas négligeable.

  3. Est-ce qu’il faudrait plus ou moins d’intervention de l’Etat dans les marchés actuels ? La réponse reste nuancée. Comme l’affirme Arthur Pigou si l’Etat intervient en fixant des taxes par exemple, il faut que ces taxes servent et soient utilisées dans le but de réparer les dégâts. La taxe et donc l’intervention de l’Etat permettra donc d’éliminer une certaine défaillance du marché. Mais si l’Etat fixe des taxes sans vraiment prendre en compte la dimension de prévention de l’environnement, cela ne servirai à rien à part de gêner les entreprises dans leur production.

  4. On pourrait se poser la question suivante : pourquoi réduire l’impôt des ménages favorise-t-il la croissance économique ? Les ménages sont l’un des principaux acteurs de l’économie, si l’état augmente l’impôt sur le revenu par exemple, les ménages n’auront plus suffisament d’argent pour les loisirs. En ce qui concerne leur consommation de produits alimentaire ou l’électroménager par exemple ils privilégiront les produits dit de « premier prix ». Ils peuvent également faire des crédits à la consommation ce qui favorise l’économie, mais sans certitudes d’avoir un travail fix ou d’avoir des revenus suffisants, ils peuvent être rétissent, tout comme les banques à leurs accorder un prêt. Avec un impôt plus faible, les ménages seraient plus aptent et plus tenter à dépenser.

  5. A l’instar de nombreux pays de l’Union Européenne, l’ouverture de certains secteurs publics à la concurrence semble illustrer parfaitement la remise en cause des nationalisations dans certains domaines de l’économie, qui constituent des monopoles légaux. En effet, l’Etat français adopte une politique de plus en plus libérale et se désengage aujourd’hui dans sa fonction de régulateur. Ainsi, dans le but de réduire son déficit public qui doit être inférieur à 3% du PIB conformément aux critères de convergences du Pacte de Stabilité et de Croissance obligatoires pour tous les pays de l’UE et ayant pour objectif de favoriser la croissance, l’Etat a permis à de nombreuses entreprises nationales telles que EDF-GDF ou La Poste de s’ouvrir à la concurrence. Cependant, la privatisation de ces entreprises fait désormais polémique. Par exemple, les travailleurs de La Poste, qui constitue le premier employeur de France avec 330 000 personnes, s’inquiètent de la transition: toutes entreprises marchandes souhaitant maximiser son profit et diminuer au maximum ses coûts de production, ils craignent des licenciements. De plus, en ce qui concerne les consommateurs d’ EDF par exemple, la privatisation n’est que trop souvent synonyme de réduction de la qualité de services. Ainsi, l’intervention de l’Etat dans certains secteurs semblerait-elle plus efficace que le marché lui-même.

  6. L’intervention de l’Etat est efficace dans le sens où elle permet d’agir sur les défaillances du marché. Mais à présent faudrait-il plus ou moins d’intervention de l’Etat ? Ceci mérite une réflexion. En effet, l’Etat peut intervenir en fixant des taxes afin qu’une entreprise pollue moins par exemple ; ceci permet d’éliminer et de faire face à certaines défaillances du marché. Mais d’un autre côté, est-ce que la prévention de l’environnement obligerait alors l’Etat d’empêcher une entreprise de produire ses biens ? L’Etat ne devrait pas restreindre les activités des entreprises performantes !

  7. D’après le graphique, nous pouvons constater que l’état ne parvient pas à sortir de son l’endettement. Plus il attend pour payer sa dette et plus elle augmente, car les taux d’intérêts augmente de plus en plus avec le temps. Cela explique que l’Etat connait des limites dans l’intervention des affaires de la population.

  8. Le concept de développement durable est apparu récemment et est devenu aujourd’hui une des préocuppations majeures des états. En effet, l’intervention de l’état parait indispensable afin de réduire les externalités négatives c’est à dire les conséquences non prises en compte de la production des entreprises. Ainsi l’Etat met en place des « permis à polluer » dans le but de réduire la pollution à disposition des entreprises que celles-ci peuvent s’échanger entre elles. Cependant cette politique de taxation ne réduit pas forcément la pollution des entreprises du fait qu’elles puissent revendre ou acheter des permis.

  9. Je voudrais revenir sur le point suivant; la limite de l’Etat dût à l’économie. Nous pouvons voir que la France est entrée dans un véritable cercle vissieux car la dette de l’Etat ne fait qu’augmenter toute les années a cause des taux d’interet qui augmente et de l’incapacité de l’Etat à rembourser sa dette ce qui peut entrainer des causes des impots et reduire les dépenses publiques. C’est une politique de rigeure qui peut ralentir l’économie du pays car il y aura une baisse des consomation des menages et donc une plus faible production du au manque de demande, et donc, ce qui peut entraibner une plus forte hausse du chômage. Tout cela est un cerle qui pourrait ne pas s’arrêter si l’on ne change pas le rythme de consomation.

  10. Tout d’abord, je voudrais revenir sur le point suivant: la limite des pouvoirs de taxation de l’Etat car nous pouvons voir que l’Etat impose ses taxes qui sont trop élevées et normalement incalculables, comme pour les taxes de polution où aucun prix ne pourrait être attribué car on ne peut pas connaître le prix d’un paysage enlaidi par exemple.
    Par conséquent, la mise en place de ce type de politique pourrait nuire à la croissance économique. En effet, cela pourrait entraîner une hausse des prix des produits ce qui baisserait le pouvoir d’achat des ménages et donc leur demande et la production. De plus, la baisse de production réduit le profit des entreprises qui doivent ainsi baisser leur coût de production, ce qui pourrait conduire à des licenciements. En ce sens, ces politiques de taxation peuvent nuires à la demande, facteur clé de la croissance.

  11. Je voudrais revenir sur l’Etat et ses limites. En effet les interventions de l’Etat sont de plus en plus limitées. Pour que l’intervention soit efficace, il faut tout d’abord un diagnostic correct. De plus, d’après Friedman : les agents économiques fixent leurs dépenses en fonction de leurs revenus permanant. Ensuite, les ménages anticipent correctement, on appele cela la Théorie des anticipations rationnelles. Tout cela nous permet de revenir sur la conclusion des limites qui rappele qu’il y a des défaillances sur l’intervention de l’Etat notamment au niveau financier.

  12. Réduire les impôts favorise-t-il la croissance économique ?
    La baisse des impôts augmente la recette fiscale : la baisse de la pression fiscale entraîne la croissance, car elle incite les agents économiques à travailler, épargner et entreprendre davantage.
    Qui dit diminution d’impôts dit diminution des revenus de l’État. Or, le gouvernement est actuellement aux prises avec un déficit important qu’il ne parvient pas à éponger.
    La réduction des impôts des entreprises ne profite qu’à une minorité. Pour la majorité, cette mesure équivaut à la diminution des services publics et l’augmentation des impôts particuliers.

  13. Selon moi, certaines mesures économiques prises par l’Etat sont très pertinentes.
    En effet, une mesure de restricition budgétaire du gouvernement contribue à l’économie d’argent. De plus, l’injection d’argent par l’Etat dans l’économie permet de rétablir un déséquilibre dans certains secteurs tel que l’automobile. Cependant cela peut se révéler être dangereux car les résultats sont faussés par cette injection et ne révèle pas le réel potentiel des entreprises françaises.
    Enfin, l’aide à certains secteurs au détriment d’autre est difficilement justifiable, certains secteurs économiques qui devrait normalement porteur de notre économie sont laissés pour compte comme par exemplele secteur agricole. En effet, ce secteur fait partie intégrante de notre passé, notre présent et notre futur économique car l’agriculture française est la deuxième agriculture mondiale.

  14. L’exposé de mes camarades a été complet, bien expliqué et clair à comprendre. Cependant, pour moi il n’a pas accentué sur l’opposition entre les néo classique et les keynésiens.
    En effet, les néo classiques croient que le marché est auto régulateur, à la main invisible, ils croient aussi en la neutralité de la monnaie et à la loi de Say (l’offre crée sa propre demande). Donc l’intervention de l’Etat n’est pas nécessaire.
    Par conséquent, pour les keynésiens l’intervention de l’Etat est indispensable. Effectivement, Keynes ne croit ni en la main invisible, ni au marché autorégulateur (l’Etat doit intervenir pour réguler l’économie par exemple pendant la crise d’octobre 1929). Pour eux, l’activité monétaire joue un rôle essentiel dans l’économique. L’intervention de l’Etat est nécessaire pour stimuler la demande sous deux formes relancer l’investissement et la consommation.

  15. Exposé très intéressant et bien structuré.
    Pour revenir sur le point des limites de l’Etat, nous pouvons effectivement dire que cet Etat ne maîtrise pas parfaitement tous les domaines.
    Par exemple, si nous prenons le cas de la loi de la durée de travail de 35 heures par semaine, nous pouvons nous rendre contre qu’il y a un écart entre le résultat attendu par la fixation de cette loi et le résultat réel.
    Ceci dit, on peut constater que les prétentions initiales de la mise en application de cette loi (c’est-à-dire la libération du temps pour les salariés, la lutte contre le chômage et la création d’emplois stable et enfin la mise en oeuvre d’une nouvelle organisation afin d’améliorer les conditions de travail) sont contestées aujourd’hui par une grande partie de la population.
    Enfin, cette lois attise plus les tensions qu’autre chose. En effet les conséquences constatées divergent souvent des objectifs. Par exemple, les entreprises créees une pression constante sur les employés car elle exigent que les salariés excécutent la même quantité de travail que du temps des 39h et donc à défault d’embaucher du personnel supplémentaire, les entreprises répercutent le plus souvent le travail à excécuter entre les salariés actuels ce qui crée donc une pression supplémentaire qui peut entrainer des conséquences dramatiques dans certaines entreprises (le taux de suicide lié à l’activité professionnel est par exemple très élevé chez orange. De plus, cette attitude adoptée par les entreprises ne résoud en rien le problème du chômage.

  16. les conséquences de limites de l’etat:
    l’etat à des limites au niveau des taxations et de l’économie ce qui entraine pour les taxations une hausse des prix des produits et donc une baisse de la demande des ménages et une moins grande production pour les entreprises qui en découle du chômage.
    Ensuite pour l’économie l’etat à de grandes limites car il n’arrive pas à se défaire de la dette publique et pour cela il essaie de mettre en place des politiques de rigueur ce qui empêche la croissance économique. Et les conséquences sont les mêmes pour la politique de taxations et du chômage.

  17. L’exposé de Samuel a bien été structuré et bien organisé.
    Cependant nous pouvons rajouter qu’il y a une différence entre les néoclassiques et les keynésiens par rapport à l’intervention de l’Etat. Effectivement, les keynésiens considèrent que l’économie ne se régule pas parfaitement et donc que les interventions de l’Etat soient légitimes. En effet, en temps de crise l’Etat doit intervenir pour stimuler l’économie (investissements et consommation). Par conséquent, ce n’est pas la pensée des néoclassiques, pour eux, l’intervention de l’Etat est dispensable. L’économie se régule elle-meme.

  18. l’exposé de mon camarade a bien etait traité mais il aurait pu eclaircir la différence entre les classiques et les keynésiens, en effet pour les classiques ( Adam Smith) l’etat doit limiter ses interventions à la police, à la justice, à l’armée et aux travaux d’infrastructure de façon à laisser l’économie à s’autoreguler, c’est l’Etat minimal appelé aussi l’Etat gendarme. par conséquent pour les Keynésiens les défaiilances du marché rendent nécessaire l’intervention de l’Etat, par exemple, l’Etat est intervenu pour la crise financière de 2008, mais cela a-t-il été suffisant pour réguler l’économie. Selon Keynes, l’Etat doit intervenir pour relancer l’investissement et la consommation.

  19. Tout d’abord, je trouve que l’exposé de Samuel Boully est bien structuré, néanmoins, il manque une raison au défaillance du marché ; en effet, il y a également une question à soulever sur les biens collectifs, soit quand la consommation par un agent ne réduit pas les possibilités de consommation par les autres agents. Le problème est que certains biens ne peuvent être produits de manière satisfaisante dans le cadre du marché. De ce faite, l’intervention de l’Etat est indispensable dans ce domaine, pour établir une situation optimale et corriger cette défaillance.

  20. Suite à son exposé sur les limites de l’intervention de l’État, on peut dire que les classiques de l’ État ne doit pas intervenir car le marché est auto régulateur. Alors que pour les Keynésiens l’État doit intervenir pour réguler l’économie.
    Pour eux la main invisible n’existe pas par exemple la crise financière 2008, il y a eu un accroissement de la crise de liquidité et de la crise de confiance et un renchérissement supplémentaire du crédit par une augmentation du taux interbancaire, touche tous les pays du monde. Elle s’est rapidement répercutée sur les marchés boursiers par une chute des cours, tandis que le resserrement du crédit pour les entreprises et les ménages pèse sur l’activité économique mondiale.

  21. Sur la question de l’intervention de l’Etat, 2 grandes visions s’opposent. La vision des économistes libéraux, qui estiment que les libertés économiques sont nécessaires et que l’intervention de l’État doit être aussi limitée que possible ; aux Mercantilistes et Keynésiens, qui pense que les marchés laissés à eux-mêmes ne conduisent pas forcément à l’optimum économique.
    Selon le concept Keynésiens, l’Etat peut diminuer les taxes par exemple. Cela entraîne une augmentation du capital disponible pour les ménages, et donc une consommation plus importante, donc de la croissance, donc un recrutement au niveau des entreprises, etc. L’intervention de l’Etat semble donc garantir l’équilibre économique globale.
    Prenons maintenant la vision libérale, par exemple sur le marché du travail la position libérale poussera l’entrepreneur à embaucher en phase de croissance de son activité ; cette souplesse permettra aux entrepreneurs de mieux répondre aux demandes du marché.
    Ces 2 conceptions amènent donc la problématique de la légitimité de cette intervention ou non.

  22. Le texte traite des difficultées que rencontre l’Etat pour faire adopter des reformes.
    On se rend compte qu’il existe des defaillances qui bloque l’intervention de l’état comme la concurrence imparfaite ( concurrence qui fait que des entreprise se mettent d’accord entre elles pour capter le consommateur vers un produits), une mauvaise gestion des ressources naturels,le fait de payer des produits qui devraient etre gratuits et le non respect de l’environnementnon taxés.
    Cependant, la seconde partie fait apparaitre les limites économique de l’état qui ne peut intervenir a cause de son surrendettement qui a été multiplié par 4 en 20ans.

  23. Le système économique d’un pays est défini par le degré d’intervention de l’Etat dans ce domaine. Cependant on peut constater que l’Etat ne fait pas face à tous les dysfonctionnements du marché. Nous pouvons donc nous poser la question suivante: Faut-il plus ou moins d’intervention de l’Etat? Cette question renvoie au rôle que doit avoir l’Etat dans l’economie d’un pays.
    Les Keynésiens pensent que l’Etat doit intervenir en tant que régulateur car selon Keynes le capitalisme livré à lui même ne peut conduire qu’à des crises chroniques. L’Etat doit nécessairement intervenir dans la relance de la demande des biens de consommation et ceux d’investissement. Selon les Keynésien l’intervention de l’Etat garantirait donc l’équilibre économique globale.
    A l’inverse les libéraux pense qu’il serait judicieux de limiter au maximum l’intervention de l’Etat.

  24. L’exposé de Samuel est structuré car sa problématique correspond bien avec ces parties et son sujet mais on peut se demander : « pourquoi réduire l’impôt des ménages favorise-t-il la croissance économique ? » Les ménages sont l’un des principaux acteurs de l’économie, si l’état augmente l’impôt sur le revenu, ces derniers n’auront pas assez d’argent pour leurs consommations en générales. En ce qui concerne leur alimentation ou l’électroménager ils acheteront les produits qui seront les moins chers. Aussi, ils ne sont pas sûre d’avoir un travail stable ou d’avoir un salaire élevé et donc les banques ont du mal à leurs accorder un prêt. Il serait donc judicieux et avantageux pour les ménages que l’impôt diminue, cependant qui dis moins d’impôt dis diminution des fonds publics, l’état aura donc moins de moyens concernant les constructions d’écoles par exemple ou encore l’amélioration des voix publiques etc…

  25. Le développement durable,concept récent, devient une préoccupations majeures, de ce fait cela demain obligatoirement l’intervention de l’Etat pour réduire au maximum les conséquences négatives de la production dans les entreprises. L’Etat se voit donc dans l’obligation de mettre en oeuvre des politiques tel que le principe du pollueur payeur dans le but de réduire au maximum les pollutions, c’est à dire de minimiser les déchets par exemple. Cependant, ce n’est pas l’instrument miracle dans le sens où il est très difficile de chiffrer les externalités négatives.
    Aussi, il peut convenir de se demander pourquoi la baisse des impôts peut augmenter la croissance économique. A partir du moment ou on baisse les impôts, les revenus de l’Etat diminuent, et puisque l’Etat est actuellement en deficit. La baisse des impôt entraîne automatiquement la croissance puisque les ménages consomment d’avantage et que cela incite au travail et à l’épargnement mais certes augmente la recette fiscale.

  26. En effet, l’etat intervient pour différentes raisons avec des limites. La question à se poser est: quelles sont ses limites? Comme l’a souligné Samuel lors de son intervention, ses limites sont politiques, économiques et environnementales. Celle- ci sont étroitement liées à des défaillances du marché. La théorie des défaillances du marché repose sur deux types d’arguments: les imperfections du marché et l’existence des externalités.Les imperfection du marché ne sont pas une imperfection du marché mais constitue l’imperfection de l’action humaine elle-même. L’action humaine étant basée sur l’apprentissage et la découverte, il est toujours possible de la modifier. Quand aux externalités, elles proviennent des organisations qui ne se préoccupent pas des enjeux que peut avoir leur production sur l’environnement et sur l’humain tant que celle-ci n’a pas d’impact sur leur économie. En conclusion, l’etat intervient et impose des limites pour pallier aux défaillances causées.

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